L'immobilier à Longjumeau
29 Fév

Votre agence immobilière de Longjumeau fait le point sur les premiers impacts concrets des recommandations du HCSF !

Depuis quelques jours, les premiers impacts des recommandations du HCSF dans les consignes d’octroi des banques se font sentir … Votre agence immobilière de Longjumeau fait le point. Certaines banques ont d’ores et déjà fait passer des messages demandant de privilégier les prêts sur 20 ans (avec un objectif de 60 % de la production contre maximum 40 % pour les prêts sur 25 ans).

D’autres ne veulent absolument plus dépasser les durées de 25 ans, même dans le cas d’un achat en VEFA ou de la construction d’une maison individuelle pour lequel elles pouvaient aller au-delà avec un différé de 2 ans (25 + 2 ans), pour tenir compte du délai de construction. Désormais, certaines se limitent à 25 ans, incluant les 2 ans de différé. Avec des conséquences immédiates : d’après Crédit Logement, en janvier 2020, la durée des prêts s’est élevée à 227 mois en moyenne contre 232 mois en décembre dernier, une baisse de 5 mois en seulement 1 mois.

Les investisseurs devraient être fortement impactés par les recommandations…
Alors que l’attention s’est portée en premier lieu sur les ménages modestes, on se rend compte que les investisseurs devraient finalement être peut-être encore plus impactés et les premiers exclus par les recommandations, car ils ne sont pas concernés ou très peu, par la flexibilité accordée pour 15 % de la production de crédit (mais destinée à 75 % à des primo-accédants pour l’achat de leur résidence principale), alors qu’ils ont représenté 20 % des acheteurs en 2019.

Or, selon les Données sur la production mensuelle de crédits à l’habitat de la Banque de France, si 24,8 % des crédits dépassaient les 35 % de taux d’effort en septembre 2019 (dernière données disponibles), ce dépassement concerne davantage des investissements locatifs (33,95 %) pour lesquels plus de 1 prêt sur 3 obtenu dépassait les 35 % d’endettement, que des primo-accédants (18,83 %) qui n’étaient de moins de 1 sur 5 à dépasser ce seuil.

Certaines banques refusent d’ailleurs déjà de prendre les dossiers d’investisseurs locatifs… ou ont modifié leur façon de calculer l’endettement en renonçant au calcul en différentiel qui auparavant, leur permettait d’accroitre la capacité d’emprunt des investisseurs.

O.D. / Bazikpress © Adobe Stock

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